novembre 2008

peur de l'avion

nouveau pompier dans le tarn et garonne

Pas bleu mais presque, je dédie ce post pour ma nouvelle caserne de pompier ! Histoire d'être bien vu par d'éventuels visiteurs sapeurs-pompiers du coin...

Après moultes casernes (Brassac, Pont-du-Château et Saint-Jory) me voici enfin muté à Grisolles ! Le CDSPV du 82 a enfin tranché et a finalement fait preuve d'inconscience et m'a permis d'intégrer le CS de Grisolles à partir du 1 novembre 2008.

Petit CS à 500 sorties par an, une belle caserne en bon état et fonctionnelle, des pompiers forts sympatiques. Un fonctionnement bien huilé, un accueil formidable.

C'est toujours chiant de changer de tribu, mais là non, c'est que du bonheur, 2 semaines de caserne, 1 défilé, 4 interventions, j'ai l'impression d'y être depuis fort longtemps.

Enfin bref, tout lecteur l'aurra compris, cette caserne est bien, pourvu que ça dure pour les 20 prochaines années !!!

Pour finir, spéciales dédicaces à un mec qui en faisant les calendriers a réussit en moins d'un quart d'heure à faire s'évader 2 chiens... mort de rire... ça fait qu'aujourd'hui en plein après-midi dans un quartier de Fabas 2 pompiers avec l'air fin ont négocié avec des clebs ! Il n'y en a qu'un en France à savoir faire ça, et je fait la tournée des calendriers avec... ;)

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Une expression bien connue

Voici enfin toute la vérité sur l'origine d'une expression connue de tous.

Elle est d'ailleurs souvent mal orthographiée depuis de nombreuses années...

Par un beau jour d'automne 1820, le duc de La Rochelle, passionné par la chasse aux canards mais frustré par le maigre gibier qu'il ramenait de ses pérégrinations dans les marais alentours, imagina qu'il devait être possible de fabriquer un outil apte à lui faciliter la tâche et rendre plus plaisante sa traque des animaux.

Il convoqua en son château tous les artisans de la contrée et organisa un concours entre eux. Il leur laissa deux mois pour fabriquer le plus inventif et le plus efficace des appareils pour la chasse aux volatiles.

A peine une semaine plus tard, un marchand du nom de Martin Eycouille, se présenta au château clamant a qui voulait l'entendre qu'il possédait ce dont le duc rêvait. Il obtint facilement une audience auprès du noble seigneur et s'empressa de lui faire la démonstration de son merveilleux objet.

Devant une assemblée dubitative mais curieuse, il sortit de sa poche un minuscule sifflet (un appeau) et le porta à sa bouche pour produire un son strident qui aussitôt imposa le silence parmi les personnes présentes.

A peine quelques secondes plus tard, des dizaines d'oiseaux de toutes sortes s'étaient approchés et virevoltaient autour de lui.

Le duc réalisa sans peine le profit qu'il pouvait tirer d'un tel accessoire lors de ses futures chasses. Il se racla la gorge et ne prononça qu'une seule phrase :

- Combien cela va-t-il me coûter ???

Martin Eycouille, sûr de lui, répondit au duc qu'il accepterait de se séparer de son objet en échange de la moitié de la fortune de son interlocuteur.

Cette requête fit sourire l'assemblée mais le duc garda tout son sérieux et accepta la transaction.

La nouvelle fit grand bruit dans la ville et se répandit vite bien au delà des limites du duché, jusqu'à Chatelaillon paraît-il.

La rumeur disait qu'un marchand avait vendu un sifflet pour une somme astronomique au duc qui en paya le coût sans broncher.

On ne sait plus aujourd'hui ce que le marchand est devenu par la suite et l'objet n'a hélas pas survécu aux années, mais cette anecdote historique  a subsisté dans la langue française pour qualifier un objet hors de prix :

"ça coûte l'appeau d'Eycouille".

Un peu de culture ne peut pas faire de mal.

Technicologie et théoricologie pour les 2 roues

Chronique gonflée : pour ceux qui ne manquent pas d'air

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Toute société fonctionne sur un phénomène de rites auxquels on confère une valeur plus ou moins sacrée selon les cas.

Plus le groupe est restreint et plus les gestes rituels apparaissent obscurs aux yeux des non initiés.

Il en va de même pour la société des motards qui installe à la fois des gestes de reconnaissance (le salut de la main, le remerciement pédestre, etc.) et des paliers initiatiques.